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Auteur Message
panam75019



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: 06 Aoû 2007
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Posté le: 14 Oct 2008 à 15:21    Sujet du message: Répondre en citant

merci pour ce joli message et oui je vais encore mon chemin et le temps est mon allié.
Merci encore
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85chouanne



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: 16 Oct 2008
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Posté le: 16 Oct 2008 à 10:21    Sujet du message: Répondre en citant

de rien ....bon courage à toi!bisou céline
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emy95



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: 28 Aoû 2008
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Posté le: 21 Oct 2008 à 16:38    Sujet du message: soyez indulgent Répondre en citant

J'ai aimée tes mots, j'ai aimée les lire
Du reste du monde isolés
C'était bon de se parler de tout se dire
Puis nos cœurs se sont affolés
On oubliait les heures qui s'égrenaient
On riait, on chuchotait, on s'étonnait.

Puis l'heure est venue
Quelque-part dans une rue
On s'est enfin vus
Effarouchées comme des ados vierges
On est restés souriants, timides et penaudes
Puis j'ai pris ta main.

Le cœur battant j'ai retrouvé mes 15 ans
Et l'impérieuse envie de te les offrir
Le froid de cette fin d'hiver me glaçais
Tu es venu réchauffer mes mains m'arrachant un soupir
C'est de désir que mon corps tremblait
Lorsque mes doigts délicieusement s'égaraient.

On s'est quittés envahis de regrets
Le rose aux joues et le cœur battant
Laissant nos corps insatisfaits
Rêver à des instants gourmands
je me suis interdit de te dire que je t'aimais
Car je sentais que tu me quitterais.

Chacune sa voie,chacune sa vie,chacune son quai
A nous le choix, à nous les regrets.
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darkside



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: 15 Oct 2007
Messages: 768

Posté le: 23 Oct 2008 à 19:06    Sujet du message: Répondre en citant

L'Amour

L'amour c'est un baiser en plein coeur
C'est un contact enrobé de chaleur
Sur deux lèvres embrassées de bonheur
Dans un élan infini de douceur

L'amour c'est un échange permanent
C'est un regard fixe qui s'éprend
Pour des yeux qui amoureusement
Se parlent et s'aiment silencieusement

L'amour c'est des doigts qui se serrent
Qui se croisent se décroisent se resserrent
Entre deux mains qui désirent et espèrent
Unies et jointes ne pourront se défaire

L'amour c'est un voyage indéfini
Une destination vers l'inconnu
Une belle histoire ou un récit
Que l'on partage qui ne vous quitte plus

L'amour c'est une vague de tendresse
Dans un océan de désir
C'est une pluie de caresses
Dans un vent de plaisir
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fraisetagada



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: 04 Oct 2007
Messages: 307

Posté le: 24 Oct 2008 à 04:59    Sujet du message: Répondre en citant

Tu es ...

Tu es celui pour qui je pourrais mourir
Tu es celui pour qui je survis jour après jour

Cet air dans ma tête quand on fait l'amour
Ces larmes quand tu t'éloignes de moi
Cette peur de mourir seule loin de toi

Tout à changer,enfin de mon point de vue
Le monde semble différent
J'ai enfin envie de me battre
Chaque seconde est importante à tes cotés

Tu es celui pour qui je pourrais mourir
Tu es celui pour qui je survis

Tout pourrais être un drame
Mais tu es l'ange qui me donne envie de croire
Croire que tout est possible et que je vais vivre

Tu es la lumière de mon enfer
L'ange rédempteur qui m'ouvre le chemin
La voix qui fait vibrer mon âme de sa caresse

Tu es celui qui fait que chaque chose prend de l'importance
Tu es celui qui m'a sauvé de ma noyade
Tu es celui pour qui je donnerais ma vie
Tu es celui pour qui je me lève chaque matin
Tu es celui qui fait que je retrouve le sourire
Tu es celui qui sèche mes larmes
Tu es celui qui fait que mon monde est devenu lumière

Tu es celui ...tout simplement



_____________________________

Amour Melancolique


parfois quand viens le soir
tu me surprends, le regard perdu
les yeux dans le vague, ailleurs
avec une lueur qui te fais peur

Souvent après ces état
Je suis comme un noyé
qui trouve enfin sa bouée
Je m'accroche à toi
te fais l'amour comme si ma vie
dépendait de nos plaisir
comme si j'avais besoin de ça
pour vivre et respirer

Tu aimes que je te fasses
de cette façon l'amour
mais cela t'inquiète aussi
tu sais que cette lueur dans mes yeux
cette mélancolie que tu perçoit
celle de mes démons, de mes souvenirs
tu as peur qu'un jour
même avec tes baiser
je n'arrive à y survivre


parfois je t'aime avec mélancolie
mais c'est juste pour mieux
après t'aimer avec insouciance

____________________________

sans toi

Tu n'es pas là
Ce lit me semble si froid
je n'ose même pas me coucher dedans
je ne veux pas me sentir seule
Etre perdue, abandonné
Au milieu de ces immense drap de soie

Je regarde ce lit
Et je reste bien à coter de lui
Je pense à nous
A nos étreintes, nos moment de complicité
Ou juste à toi quand tu dors
Et que je t'observe
Je pourrais le faire indefiniment je crois

Mais tu n'es pas là
Loin de moi
Je me mets dans le fauteuil
Je regarde les contours du lit
Que la nuit me laisse entrevoir
Et je somnole en déplorant ton absence
J'angoisse, j'ai peur
Vas tu revenir à moi ?
Rentreras tu chez nous ?
Et Si je n'étais pas la femme qu'il te fallait ?

Mais comme pour clore mes chagrins
Je t'entends doucement ouvrir la porte
Et avancer sur la pointe des pieds
Tes yeux surpris tombent
Dans les miens Inquiet
Ton sourire me fait oublier mes doutes
Et tu m'amènes me blottir contre toi
Dans ce lit qui me faisait si peur
Il y a encore quelque minutes
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emy95



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: 28 Aoû 2008
Messages: 7

Posté le: 24 Oct 2008 à 16:07    Sujet du message: Répondre en citant

La mélancolie que je ressens

C'est la vie qui me l'a imposée

Je ne la rejette plus

Elle fait partie de moi

Dictant mes faits et gestes

]Mes paroles et écrits

J'ai fait d'elle une personne

Qui me tient compagnie

Toujours présente

C'est en m'enfermant

Dans mon propre esprit

Que je la dissimule

C'est ma meilleure amie

emy18370.skyblog


Dernière édition par emy95 le 28 Oct 2008 à 17:48; édité 2 fois
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darkside



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: 15 Oct 2007
Messages: 768

Posté le: 25 Oct 2008 à 23:36    Sujet du message: Répondre en citant

Oceano Nox (Victor Hugo)



Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis ?
Combien ont disparu, dure et triste fortune ?
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfoui ?

Combien de patrons morts avec leurs équipages ?
L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages
Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée,
Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ;
L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots !

Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues,
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus
Oh ! que de vieux parents qui n'avaient plus qu'un rêve,
Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
Ceux qui ne sont pas revenus !

On demande " Où sont-ils ? Sont-ils rois dans quelque île ?
Nous ont' ils délaissés pour un bord plus fertile ? "
Puis, votre souvenir même est enseveli.
Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire.
Le temps qui sur toute ombre en verse une plus noire,
Sur le sombre océan jette le sombre oubli

On s'entretient de vous parfois dans les veillées,
Maint joyeux cercle, assis sur les ancres rouillées,
Mêle encore quelque temps vos noms d'ombre couverts,
Aux rires, aux refrains, aux récits d'aventures,
Aux baisers qu'on dérobe à vos belles futures
Tandis que vous dormez dans les goémons verts !

Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue.
L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue ?
Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur,
Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
Parlent encore de vous en remuant la cendre
De leur foyer et de leur coeur !

Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,
Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre
Dans l'étroit cimetière où l'écho nous répond,
Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne,
Pas même la chanson naïve et monotone
Que chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont !

Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
O flots ! que vous savez de lugubres histoires !
Flots profonds redoutés des mères à genoux !
Vous vous les racontez en montant les marées,
Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées
Que vous avez le soir, quand vous venez vers nous...

(Les rayons et les ombres...)
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djfripouille



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: 30 Avr 2007
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Posté le: 28 Oct 2008 à 08:51    Sujet du message: Répondre en citant

Je vais juste faire un petit récapitulatif pour celles et ceux qui n'ont pas encore tout bien comprit la chose (je ne nommerais personne)

J'ai constaté que certains textes étaient des textes trouver sur certains blogs et donc pas de l'auteur lui même.

Ce post a pour vocation votre talent d'écriture et non pas du plagiat.

Si vous postez un écrit, un poème d'un auteur merci de le signaler systématiquement.

Que ceux qui se reconnaitront face donc le nécessaire.

A bientôt de lire vos propres chef d'oeuvres


Djfripouille Administrateur
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darkside



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: 15 Oct 2007
Messages: 768

Posté le: 28 Oct 2008 à 21:44    Sujet du message: Répondre en citant

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine.

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure


Guillaume Apollinaire (alcools)
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fraisetagada



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: 04 Oct 2007
Messages: 307

Posté le: 29 Oct 2008 à 05:57    Sujet du message: Re: à vos plumes Répondre en citant

Euhhh j'ai une question voilà l'intiulé de ce post

djfripouille a écrit:
Amis, Amies poètes voici le lancement d'une nouvelle rubrique.
il y a certainement parmis vous des poètes en herbe, il y a certainement parmis vous des talents d'écrivain caché

et bien profitez en , allez y , prenez vos plumes, vos plus beaux mots, vos plus belles expressions et racontez les nous

à bientot !!!



et il me smeble qu'il y a un post "cotation blague etc ..."
donc ce qui est pas original ne devrait il pas être sur un autre post que celui là ?
enfin voilà mettre un poème que l'on n'a pas écrit sur un post où le thème est les œuvres perso ... voilà juste je râle un peu loll Smile
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85chouanne



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Posté le: 08 Nov 2008 à 11:22    Sujet du message: Répondre en citant

un poème que je viens de retrouver dans mes papiers,donc je vous le fait partager!!!!aller je continue ma pause,pffff je suis incurable!!!!

jean-yves!

pourquoi le destin,
t'a mis si furtivement sur mon chemin,
j'ai croisé ton regard,
et je suis restée hagard,
je me suis noyée dans tes yeux d'azur,
comme une pensée pure,
qui m'a envahit l'ame et le coeur,
comme une douce chaleur,
qui ne fait plus peur,
sentiment de plénitude,
moment de béatitude!
je fus alors comme hypnotisée,
voir même fascinée,
par autant de charisme,
ce fut en moi comme un séisme,
ton coté sombre ,
m'attirait comme une ombre,
ton coté rebelle,
m'emportait comme une fragile étincelle,
je me suis brulé les ailes,
à rester à ton image si fidèle,
tu étais comme, imprégné, en moi,
tout mon être s'est senti en émoi,
chaque partie de mon ame ,de mon corps,
vibraient pour toi sans effort,
en silence je t'ai aimé ,
toutes ces années ,je t'ai adulé,
au point d'en perdre la raison,
dévastée par cette passion,
qui me rongeait de l'intérieure,
morte avant l'heure,
impuissante ,incapable de lutter,
je me suis laissée sombrer,
la mort était le seul manteau que je voulais revêtir,
pour ne plus souffrir,
ne plus voir ton image se refleter,
dans mes larmes qui ne faisaient que rouler,
sur mon visage livide,
toujours de toi j'étais avide,
combien de fois j'ai voulu te dire ,
ce que pour toi je pouvais ressentir,
et à quel point j'avais mal,
mais j'aurais préferer me tirer une balle,
plutôt que de devoir, mes sentiments ,t'avouer,
peur de me faire annihiler,
peur de ne plus pouvoir t'entrevoir,
ce qui aurait été mon plus grand désespoir,
alors j'ai continué à ne rien dire,
jusqu'au moment ou je me suis laissé assaillir,
le sentiment de crevé à petit feu,
d'etouffer lentement ,peu à peu,
je me suis gravé ton prénom dans ma chaire,
ce qui n'était pas pour me déplaire,
envie de t'annexer,
à ma cause désespérée,
triste aporie que ton entrée dans ma vie,
car je fus au plus profond de moi anéantie,
j'en suis arrivée à l'extrême,
celle qui rend à tout jamais blême,
et dans un dernier sursaut de lucidité,
ton frère ,aux secours j'ai appelé,
mais tu m'as condamnée,
sans me laisser,auprès de toi m'expliquer,
ton jugement est tombé,
sur moi comme un couperet,
je n'ai pas compris
moi qui ressentais pour toi une profonde empathie,
je me suis sentie trahie,
je t'ai aimé sans jamais rien attendre en retour,
mes sentiments secrets ne t'ont point obligé à un quelconque détour,
je ne souhaitais que ton bonheur,
même si c'était sans mon coeur,
tu es alors tombé de ton piedestale,
je t'ai en mon ame brisé comme du cristal,
ta froideur et ton indifference,
m'ont brisée en l'occurence,
j'ai donc obtempéré,
à ton souhait,
j'ai appris à t'oublier,
j'ai réussi ,de ma vie,à t'éradiquer,
non sans mal ,non sans rébellion,
tant elle était profonde mon affliction,
à présent de toi je me suis aguerrie,
je ne suis plus au fond de moi meurtrie,
mais la roue tourne jean -yves,
restes alors sur le qui-vive,
je t'attends tapie dans l'ombre,
maintenant que je suis sortie de ma tombe,
tu ne m'as pas laisser te dire un mot,
certes,mais je peux être à l'origine de tes maux,
je puis avoir des arguments fallacieux,
avec un esprit tendancieux,
point d'idée de vengeance,
même si je fus après toi ,un temps ,en belligérance,
je caresse cependant l'espoir,
qu'un jour viendra ou j'aurais l'occasion de te laisser choir,
juste retour des choses,
et crois moi si ce jour arrive, je ne ferai alors pas dans la prose,
car après m'être pour toi trop longtemps alanguie,
je saurais t'abhorrer et tu subiras mon mépris!!!
j'ai retrouvé toute mon alacrité,
je ne ressens plus dès lors d'animosité,
l'allégresse à présent me caresse,
et me procure une certaine ivresse,
je ne suis plus atrabilaire,
et je ne veux plus te plaire,
je suis sortie de ma léthargie,
et j'ai enfin atteint une douce ataraxie!

céline
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85chouanne



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: 16 Oct 2008
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Posté le: 10 Nov 2008 à 17:13    Sujet du message: Répondre en citant

deux qui ne font qu'une

n'existe t-il point en ce monde,
une personne qui fonctionne sur ma longueur d'onde,
douée d'une empathie profonde,
capable de me déceler en une seconde,
les mots seraient alors comme évincés,
car nos esprits pourraient tout devancer,
plus le sentiment de soliloquer,
mais de se comprendre en apparté,
nos yeux seraient le miroir de nos ames,
le reflet de nos sentiments de femmes,
s'apprivoiser avec subtilité,
mais sans auncune futilité,
trouver en l'autre sa moitié,
et pouvoir dans l'intimité,
satisfaire nos appétences,
tout en douceur,sans violence,
se lover dans ses bras,
et la laisser diriger nos ébats,
ardent plaisir,
qui me fait frémir,
tendresse et sagesse qui m'enveloppent comme de la soie,
et tout mon corps est en émoi,
se sentir rassurée,
quelqu'un sur qui je puisse vraiment compter,
dotée d'une grande sensibilité,
dénuée de toute lacheté,
son regard énigmatique,
percerait à jour mes cotés romantique/gothique,
je lirai en elle comme dans un livre,
et de cet être affable ,je serai ivre,
la seule à posséder la clef de mon coeur,
avec son pouvoir rédempteur,
de me donner à elle sans vouloir m'esquiver,
apprendre à aimer,apprendre encore à vibrer,
laisser mon corps et mon ame se livrer sans détours,
et connaitre le grand ,le véritable amour!!
suis je passée à coté sans la voir??
pourquoi ne s'est elle pas manifestée??
ou ai je laissé mes yeux trop longtemps ,fermés??

céline
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darkside



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Posté le: 28 Nov 2008 à 04:11    Sujet du message: Répondre en citant

Va ton chemin sans plus t'inquiéter
Va ton chemin sans plus t'inquiéter !
La route est droite et tu n'as qu'à monter,
Portant d'ailleurs le seul trésor qui vaille,
Et l'arme unique au cas d'une bataille,
La pauvreté d'esprit et Dieu pour toi.

Surtout il faut garder toute espérance.
Qu'importe un peu de nuit et de souffrance ?
La route est bonne et la mort est au bout.
Oui, garde toute espérance surtout.
La mort là-bas te dresse un lit de joie.

Et fais-toi doux de toute la douceur.
La vie est laide, encore c'est ta soeur.
Simple, gravis la côte et même chante,
Pour écarter la prudence méchante
Dont la voix basse est pour tenter ta foi.

Simple comme un enfant, gravis la côte,
Humble comme un pécheur qui hait la faute,
Chante, et même sois gai, pour défier
L'ennui que l'ennemi peut t'envoyer
Afin que tu t'endormes sur la voie.

Ris du vieux piège et du vieux séducteur,
Puisque la Paix est là, sur la hauteur,
Qui luit parmi des fanfares de gloire.
Monte, ravi, dans la nuit blanche et noire.
Déjà l'Ange Gardien étend sur toi

Joyeusement des ailes de victoire.

charles baudelaire

evidament c'est pas de moi

mais je trouve si jolie
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fraisetagada



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Posté le: 28 Nov 2008 à 06:45    Sujet du message: Répondre en citant

dakr ce serait pas de maul verlaine par hasard ???


et dark dans "à vos plumes" quel est l'intérêt de mettre un texte qui n'est pas original ? mieux vaut le mettre avec les citations Smile
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darkside



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: 15 Oct 2007
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Posté le: 28 Nov 2008 à 07:08    Sujet du message: Répondre en citant

jesaye fraise ...

mais en ce moment c'est très difficile

donc je peux pas faire mieux

puis je trouve ca quand meme très jolie comme poème ...es puis je l'ai choisi cest pas pour rien


promis prochaine fois jesayerais de l'ecrire moi meme
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